Grand Remplacement: la vérité des chiffres

« Le Grand Remplacement, le changement de peuple, que seule rend possible la grande déculturation, est le phénomène le plus considérable de l'histoire de France depuis des siècles, et probablement depuis toujours... » Renaud Camus

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Grand Remplacement: la vérité des chiffres

Démographie. Le nombre des immigrés augmente, leur proportion est à son plus haut niveau, et cette immigration est à dominante africaine. Voilà ce que disent les statistiques.

Six millions d’immigrés. Et leurs enfants

Combien y a-t-il d’immigrés en France ? Cette question, pourtant simple, ouvre aussitôt d’incessantes controverses. Il est vrai que les chiffres varient selon les sources et que les définitions prêtent à confusion. Nous avons tenté d’y voir plus clair, sans passion ni tabou.

L’Insee dénombrait 3,9 millions d’étrangers en 2012. Les immigrés sont plus nombreux : 5,8 millions, près de 9 % de la population. On entend par immigrés les personnes “nées étrangères à l’étranger et résidant en France”. Depuis leur arrivée, 4 sur 10 ont acquis la nationalité française, par naturalisation ou par mariage. Leur nombre a augmenté tout au long du siècle dernier : en métropole, 1 million d’immigrés au début du XXe siècle ; 2,3 millions en 1954 ; 4,2millions en 1990 (“France, portrait social – édition 2013”, Insee).

À ce chiffre, on ajoute celui des enfants d’immigrés pour avoir une vue globale et plus précise des effets de l’immigration sur le peuplement de la France : 6,8 millions en 2012. « Tant en proportion qu’en nombre, cette “deuxième génération” est la plus nombreuse de l’Union européenne », remarque l’Insee.

La somme des deux (immigrés + enfants d’immigrés) fait 12,6 millions de personnes : près de 19 % de la population totale. Selon l’Insee, cette proportion atteint même 27 % dans la tranche des 25-54 ans, celle qu’on retient pour mener des comparaisons internationales. Là encore, « l’ensemble des première et deuxième générations est plus élevé en France qu’au sein des autres pays les plus peuplés de l’Union européenne ». La Suède vient immédiatement après (25,8 %) mais ses immigrés arrivent pour l’essentiel de Finlande, d’Irak et de Pologne.

Il faut ajouter que la répartition des immigrés sur le territoire français est très inégale : 38,5 % de la population francilienne est d’origine étrangère. Un chiffre qui va croître dans les prochaines années, puisque 46 % des enfants nés en Île-de-France en 2011 avaient au moins un parent immigré (65 % en Seine-Saint-Denis, 50 % dans le Val-de-Marne, 49 % dans le Vald’Oise, 45 % à Paris).

Une forte dominante africaine

La part des Européens n’a pas cessé de baisser : ils représentent moins de 4 immigrés sur 10, au lieu de 1 sur 2 en 1990. Les Portugais sont restés les plus nombreux jusqu’en 1999 mais leur part s’est réduite du fait des décès et des retours dans leur pays.

Source: Valeurs Actuelles