Frédéric Boyer rejette l’idée de tout « grand remplacement »

« Le Grand Remplacement, le changement de peuple, que seule rend possible la grande déculturation, est le phénomène le plus considérable de l'histoire de France depuis des siècles, et probablement depuis toujours... » Renaud Camus

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Frédéric Boyer rejette l’idée de tout « grand remplacement »

Dans un essai intitulé « Quelle terreur en nous ne veut pas finir ?« , Frédéric Boyer invite à lutter « contre la tentation du repli sur soi. »

Dans la chronique publiée sur le site du journal La Croix, on peut notamment lire :

Il réfute vigoureusement l’idée de tout « grand remplacement », et résiste à la conception d’une identité figée : «Et la tentation, la facilité, serait de devenir des archives, de nous réduire à des fossiles, des survivants d’âges révolus, alors que le monde nouveau est hanté par la question de sa propre déshumanisation, et celle de l’exercice devenu impossible d’une quelconque souveraineté.» L’identité, martèle-t-il, n’est jamais close. «Mettre fin au mépris, au refus de voir l’autre comme être humain semblable, mettre fin à l’inhospitalité, c’est rendre à notre histoire et à notre propre identité leur dimension messianique et souveraine.»

Source : http://www.la-croix.com/Culture/Livres-Idees/Livres/Plaidoyer-pour-l-hospitalite-2015-06-17-1324505